jeudi 5 mai 2016

A propos des bornes Histoire de Paris



Présentation



C’est en 1992,  sous la mandature de Jacques Chirac, que furent décidées la conception et l’installation de panneaux informatifs sur l’histoire de Paris, qui seraient répartis dans les rues de la capitale. La société de mobilier urbain JCDecaux remporta l’appel d’offre. Son projet était basé sur des panneaux dessinés par le designer Philippe Starck. Les panneaux ont la forme d’une rame, dont le plat porte un texte et le manche est planté dans le sol ; cette forme fait référence à la devise de Paris, « Fluctuat nec mergitur » (Il est battu par les flots, mais ne sombre pas) citée sur le blason de la Ville. La partie supérieure de la rame dessinée par Starck reproduit de manière stylisée la nef qui figure également sur le blason, symbole de la corporation des Marchands de l’eau (les Nautes) qui contrôlait depuis l’Antiquité le trafic fluvial sur la Seine. Au dessous est inscrite une évocation en quelques lignes du thème traité par le panneau, parfois agrémentée d’une illustration à-propos. Chaque panneau porte, entre la mention « Histoire de Paris » et le texte proprement dit, un titre qui résume l’objet dont il traite.

En 2009, sous la mandature de Bertrand Delanoë, il fut décidé de substituer à ces panneaux des bornes interactives en plusieurs langues. En 2016, bien qu’un certain nombre de panneaux ont été retirés, aucune des ces bornes interactives n’a encore vu le jour. La confirmation du retrait des bornes actuelles reste incertaine à ce jour.

Les panneaux ont reçu plusieurs dénominations : « Panneaux histoire de Paris » ou « Bornes histoire de Paris » semblent les plus pragmatiques. On parle plus rarement de « plaques » ou de « cartouches », mais ce dernier terme ne convient guère si l’on se reporte aux acceptions du mot cartouche (au masculin) mentionnées par les dictionnaires. Cependant, les désignations les plus populaires reposent sur des analogies de forme : ce qui a été conçu comme ayant la forme d’une rame a pu être interprété comme une pelle ou une sucette, d’où les dénominations populaires de « pelles Starck » ou « sucettes ».

Le nombre maximum de bornes aurait été de 767, mais je ne me suis procuré aucun document officiel qui puisse en attester, liste à l’appui.  Pour ma part, à ce jour (mai 2016), j’en ai photographié 607. J’ai pu identifier avec certitude (thèmes et emplacements) la disparition de 26 bornes (27 en incluant l'enlèvement récent de la borne sur l'Ecole Estienne, Boulevard A. Blanqui dans le XIIIe). A en croire l’effectif maximum évoqué ci-dessus, il resterait donc 132 bornes (retranchement fait de 3 bornes situées dans le bois de Boulogne) aux thèmes et emplacements inconnus, qui auraient existé avant d’être enlevées, pour autant qu’aucune borne toujours en place n’ait échappé à mes recherches.

Les thèmes abordés par les bornes sont très variés. Beaucoup traitent de monuments ou édifices remarquables, toujours debout et visibles (des hôtels particuliers, des édifices religieux, des musées, des salles de spectacle…) ou pour certains réduits à quelques restes, voire disparus depuis longtemps (prisons, couvents, fortifications…) ; d’autres sont liés à une voie (rue de la Jussienne, avenue Foch, rue Mouffetard…), une place, un pont… Tandis que d’autres encore évoquent des personnalités ayant eu un lien avec le lieu où la borne est installée (Gérard Philippe, Charles Péguy, Henry de Monfreid, Emile Durkheim, Talleyrand…) D’autres types de thèmes sont abordés, qui reflètent l’extrême complexité et richesse de l’histoire de Paris (faits divers marquants, événements historiques, innovations techniques, aspects économiques…)

Si chaque borne reproduit le même design général, la taille et la surface du plat de la rame varient en fonction de la quantité de texte à y inscrire : un texte plus long, ou assorti d’une illustration qui demande plus de place, aura pour conséquence l’allongement ou l’élargissement du plat, de sorte qu’il n’existe pas un modèle strictement unique de borne ayant été fondu dans le même moule, mais des modèles aux plats de surfaces et de proportions différentes. De même, si l’ensemble des bornes a été conçu de manière à ce que le plat où est inscrit le texte se trouve à hauteur des yeux d’un adulte de taille normale, il apparaît que certaines bornes sont légèrement plus hautes que d’autres, mais il est difficile de dire si cette différence de hauteur est due ou non à une différence dans la profondeur d’enfoncement du manche dans le sol.

La répartition actuelle des bornes fait apparaître une forte concentration dans les arrondissements centraux (du 1er au 10e), parties les plus anciennes de la ville et donc les plus denses sur les plans historique et architectural. Les arrondissements plus périphériques (du 11e au 20e), qui sont aussi les plus vastes, présentent une répartition plus clairsemée. Une  exception notable est celle du 8e arrondissement, où je n'ai pu localiser qu'une seule bonne encore existante (peut-être y en a-t-il eu davantage à l’origine ?)

Les textes inscrits sur les bornes ne sont pas tous égaux en intérêt, mais l’ensemble est plutôt de bonne tenue. Leur valeur informative est incontestable, bien que le peu de place qu’accorde la surface d’une borne à l’inscription du texte oblige le rédacteur à faire court. C’est donc le caractère synthétique de ces textes qui retient l’attention, le choix judicieux d’aspects significatifs et parlants par rapport au thème, au personnage, à l’évènement évoqués par une borne, qui en font la réussite. Le défaut le plus récurrent que l’on peut reprocher à certaines bornes est la litanie des architectes, sculpteurs ou peintres ayant pris part à la construction et à la décoration d’un édifice prestigieux, assortie des sempiternelles datations, par le détail, des différentes parties du monument, et de l’énumération de ses différents propriétaires : on a alors un peu l’impression d’entendre la récitation d’un guide peu inspiré. Mais ce défaut propre à quelques bornes ne doit pas occulter les qualités d’autres textes, qui fourmillent d’anecdotes, d’informations parfois insolites, drôles ou surprenantes considérées par un esprit du XXIe siècle et qui, d’une manière générale, racontent l’histoire de Paris sous un angle à la fois ludique et sérieux.

La découverte de Paris par ces bornes est un excellent moyen de sortir des sentiers battus et d’approcher agréablement ses richesses historique et patrimoniale. Paris est la ville la plus visitée au monde (environ 30 millions de visiteurs par an), ce qui signifie qu’elle est livrée à un tourisme de masse, caractérisé par la concentration de la très grande majorité des visiteurs (français ou étrangers) sur quelques références majeures du patrimoine de la ville (cathédrale Notre-Dame, Tour Eiffel, musées du Louvre et d’Orsay, Butte Montmartre, Hôtel des Invalides, Arc de Triomphe…) Cette découverte de masse se contente généralement de repères historiques ou artistiques très généraux et laisse de côté l’incroyable diversité de la ville, ses caractères multiples qui imprègnent encore nombre de ses quartiers et « villages » malgré la rapidité des transformations urbaines et socio-économiques contemporaines dont on pourrait penser qu’elles tendent vers une forme d’uniformisation guidée par une obsession de rendre la ville fonctionnelle et rentable. Des lieux comme la Butte aux Cailles (13e), Passy (16e) ou Belleville (20e) sont autant de couleurs qui participent à faire de Paris l’une des palettes urbaines les plus incroyablement variées et complexes qui soient, alors que le discours promotionnel de l’industrie touristique tend à noyer la ville dans une vision appauvrie, réduite à quelques clichés consensuels sans réelle résonance avec cette complexité. Ce qu’une observation attentive de Paris nous révèle, par les multiples déambulations qu’occasionne la recherche de ces bornes, c’est que dans l’espace limité de ses vingt arrondissements s’entassent les strates de deux mille ans d’histoire, sans que jamais les plus anciennes ne s’effacent totalement de la mémoire des lieux, de sorte que la ville peut se lire comme la surimpression de différentes époques les unes aux autres. Par exemple, beaucoup de lieux du 13e arrondissement portent, au milieu d’un urbanisme parfois très récent (Bibliothèque François Mitterrand et environs) ou assez récent (quartier des Olympiades), les traces d’un passé ouvrier et industriel très marqué qui a survécu jusqu’au milieu du XXe siècle. Des bornes évoquant l’existence de la chocolaterie Meunier-Lombard (avenue de Choisy, détruite à la fin des années 1930), de la raffinerie sucrière Say (boulevard Vincent Auriol, jusqu’en 1968) ou de l’usine des automobiles Delahaye (rue Pirandello, jusqu’en 1954) rappellent ce passé industriel. Sur le plan social, les bornes consacrées à la Cité du Refuge (rue Cantagrel, conçue par Le Corbusier dans les années 30 et toujours affectée à l’hébergement, par l’Armée du Salut, de personnes en situation de réinsertion sociale), ou le « Premier immeuble social » (rue Jeanne d’Arc, construit en 1888 par la Société philanthropique) font écho à la teinte ouvrière très forte qui caractérisait cette partie de Paris, et que l’on peut lire encore aujourd’hui dans ces deux bâtiments toujours visibles.

Un centre urbain comme Paris a toujours été en mutation, et le demeure, perpétuellement. Aucune époque ne fut exempte de ces mutations propres aux lieux de pouvoirs, de décision, de vie intellectuelle. Aucune époque ne fut épargnée par les polémiques qui se font jour à chaque perspective de transformation d’un lieu, de son aspect ou de sa destination : au cœur de la ville, le quartier des Halles, depuis Philippe Auguste jusqu’à nos jours, a cristallisé les passions urbanistiques parisiennes (Centre Pompidou, "Forum", nouvelle « canopée » des Halles pour ne citer que les transformations les plus récentes), exacerbé les antagonismes sociaux (expropriation de classes populaires lors de la transformation du quartier Beaubourg dans les années 70 ; plus récemment, appropriation informelle du nouveau quartier des Halles par des groupes de marginaux ou venus par le RER, des banlieues populaires de Paris). Ce qu’une exploration objective de Paris nous révèle, c’est la la transformation constante de ses paysages et de ses populations. Et ce que l’examen des bornes retraçant des bribes de son histoire, comme fil conducteur de la découverte de la ville, nous permet d’appréhender, c’est la superposition de ces mutations, telles les strates d’une série géologique, plutôt que leur banale succession de telle sorte qu’un tableau viendrait définitivement effacer le précédent, avant d’être à son tour éradiqué par le suivant. Paris n’est pas un objet de musée comme tendent à le considérer, précisément, les courtes vues d’une industrie touristique qui la figent dans des tableaux complaisants, fédérateurs, la réduisent à des conventions grossières, paresseuses, plus proches des représentations cinématographiques hollywoodiennes que des nuances illimitées qu’offre le cours naturel de l’histoire de Paris, de sa population, de ses institutions, de sa vie intellectuelle. Si la littérature inépuisable qu’a inspiré Paris peut nourrir l’esprit curieux de découvrir cette ville, elle ne remplacera pas l’expérience du terrain. Paris est une ville si riche, si chargée, si vivante, que chacun peut y lire à sa manière, au fil de ses errances à travers les rues, son propre roman de la ville, y trouver « son » quartier, ses affinités, mais aussi ses détestations, les unes et les autres pouvant n’être distantes que de quelques rues…

J’invite donc les lecteurs curieux, à travers l’inventaire de ces bornes informatives sur Paris et son histoire, outre à apprendre des faits insoupçonnés (combien se seraient doutés que le créateur du métro parisien, Fulgence Bienvenüe, fut le  professeur de mathématiques de Charles de Foucauld, comme nous l’apprend la borne intitulée « La naissance du Métropolitain », située avenue de la Grande Armée ?), à partir eux-mêmes battre le pavé parisien et à ouvrir les yeux car, en cherchant les bornes, ils découvriront ou re-découvriront non pas une ville, mais mille, et les fantômes tantôt tragiques, tantôt charmeurs ou envoûtants, et toujours éclairants, de son passé.

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Les bornes sont classées par ordre croissant des arrondissements, et, à l’intérieur de chaque arrondissement, par ordre alphabétique. Une découverte méthodique et exhaustive de ces bornes sur le terrain nécessiterait qu’elles soient présentées ici-même selon une succession correspondant à des itinéraires cohérents, sans détours multiples et éreintants pour le promeneur, ce qui est difficilement réalisable.

L’exhaustivité n’est pas garantie. Il existe peut-être des bornes toujours en place mais que je n’ai pas repérées ; si c’est le cas, elles doivent être peu nombreuses. Je n’ai pas listé les bornes présentes dans le bois de Boulogne. A la fin de la revue des 606 bornes visitées, figure une liste de 26 bornes dont j’ai la certitude qu’elle ont existé avant d’être retirées (la plupart du temps à l’occasion de travaux).

Chaque borne est suivie, entre parenthèses, de sa localisation, aussi précise que possible. C’est l’emplacement de la borne proprement dite qui prévaut sur celui de l’objet dont elle traite : ainsi, la borne consacrée à la Place de la République est implantée sur le territoire du 10e arrondissement, bien que la place soit majoritairement située sur le territoire du 11e arrondissement. Certaines bornes peuvent faire l’objet d’un commentaire, à la suite du texte, si elles présentent un signe distinctif, une particularité rare.

Bien que la mairie de Paris ait annoncé, dès 2009, sont intention d’enlever ces bornes pour les remplacer par des dispositifs interactifs, l’attention portée aux « pelles Starck » reste tangible. Celles qui font l’objet de dégradations (la plupart du temps par des graffitis ou le collage de tracts) sont nettoyées par les services municipaux pour les rendre à nouveau lisibles ; des travaux récents sur certains édifices ayant leur propre borne se sont achevés sans enlèvement de la borne, même si celle-ci se trouvait incluse dans le périmètre des travaux (c’est le cas par exemple pour la Cité du Refuge - 13e -, les Colonnes du Trône - 12e - ou l’église Saint-Germain de Charonne - 20e - ) . De manière plus anecdotique, une borne a été ajoutée en octobre 2015, devant la gare du Nord, consacrée à l’œuvre d’un artiste argentin disposée à cet endroit. Si le panneau ne répond guère aux critères propres à l’ensemble des autres bornes, il dénote cependant l’intérêt que suscitent encore les fameuses « pelles Starck ». Cet intérêt se mesure surtout au nombre de passants (Parisiens ou gens de passage), qui s’arrêtent devant les bornes et prennent le temps de les lire. Beaucoup les photographient pour conserver le texte, d’autres, plus rares, prennent le texte par écrit.

Il convient enfin de noter que le concept, sous la forme spécifique de « pelle Starck » s’est étendu, selon des témoignages que l’on m’a rapportés, à la banlieue parisienne (Saint-Denis) et même à Lisbonne.  D’une manière générale, on a pu constater depuis des années la vogue des notices historiques réparties dans des villes jouissant d’un passé et d’un patrimoine plus ou moins prestigieux, au travers de supports caractéristiques auxquels un soin particulier est apporté, parfois disposés le long d’un véritable circuit de découverte. Cette pratique s’inscrit clairement dans une politique de préservation et de valorisation du patrimoine perçues comme un relais de développement dans une économie où le tourisme et les loisirs sont une variable de poids.


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13 commentaires:

  1. Bonjour Pierrick,
    Je propose depuis deux ans à mes élèves de troisième l'étude de bornes interactives pour se substituer aux pelles de Philippe Starck (même si je considère à titre perso qu'il serait dommage de les remplacer...).
    Je présente mes recherches sur un blog et je souhaite citer votre blog car vos recherches sont très intéressantes, j'espère que vous n'y voyez aucun inconvénient.
    Cordialement
    Jean-Pierre
    http://technocodes.eklablog.com/visite-guidee-a112893256
    http://technocodes.eklablog.com/

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    1. Bonjour Jean-Pierre. Aucun inconvénient à ce que vous citiez mon blog sur les pelles Starck. A mon avis, les pelles actuelles peuvent coexister avec un système interactif qui permettrait notamment de délivrer les infos en plusieurs langues. Bonnes balades dans Paris et tout mes voeux de réussite pour les projets menés avec vos élèves et dont vous donnez un aperçu intéressant sur le blog cité dans votre commentaire.
      Pierrick.

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  2. pour info, la pelle signalant le Pavillon du Duc de Guise au 101 rue de Reuilly dans le 12ème a été supprimée il y a au moins 4 ans.

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  3. pour info, la pelle signalant le Pavillon du Duc de Guise au 101 rue de Reuilly dans le 12ème a été supprimée il y a au moins 4 ans.

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  4. L'emplacement des bornes "Histoire de Paris" est édité sur les plans d'arrondissemnet que l'on peut trouver ou demander à l'accueil de chaque mairie d'arrondissement : d'un coté se trouve l'emplacement des hotels et de l'autre se trouve celui des bornes "Histoire de Paris". Celles-ci sont répertoriées par numéros sur le plan (parfois forts éloignés les unes des autres si l'on suit l'ordre des numéros) puis chaque numéro est légendé en dessous du plan. Seul le 8ème arrondissemnet ne possède pas de plan répertoriant les bornes (sans doute parce qu'aucune n'y a été installée). Parfois leur emplacement est approximatif (à quelques dizaines de mètres près) et effectivement quelques bornes sont introuvables (souvent enlevées lors de travaux sur la chaussée ou le long d'une façade). Par exemple, actuellement (septembre 2016) celle concernant le marché Saint Germain est masquée par des cartons lors des actuels travaux concernant ce marché [j'ai pu le vérifier car je m'amuse à recopier les bornes; cela me permet non seulement de me cultiver (en gardant une trace écrite du texte) tout en admirant le lieu concerné et de me promenant à travers Paris et ainsi visiter des quertiers où je n'aurais jamais mis les pieds sans la présence des ces bornes; et puis j'aime bien me compliquer la vie : c'est tellement plus facile et fainéant de simplement photographier, télécharger ou imprimer le texte de ces bornes, j'aime bien faire l'effort d'écrire, ce que l'on a malheureusement tendance à ne plus faire gràce au modernisme des appareils photos ou de l'informatique. Donc si vous voyez quelqu'un avec une planchette rouge à pinces pour écrire en train de recopier manuellement le texte d'une borne (je viens de finir de recopier la borne 27 concernant Charles Gounod dans le 6ème arrondissement, sachant que j'ai déja recopier celles des 5 premiers arrondissements et fin octobre 2016 je poursuivrais jusqu'au numéro 32), vous saurez que c'est moi! En fait, je suis venu sur ce site pour voir si le texte des bornes disparues n'a pas été sauvegarder avant leur disparition. J'avais ainsi réussi à retrouver sur un autre site (qui a malheureusement disparu depuis mais qui était incomplet) le texte de la borne consacré au théatre de la gaité lyrique dans le 3ème arrondissement.

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  5. Bonjour,
    Je vous félicite pour votre travail monstrueux. Je me suis intéressé aussi à cette forme de de prise de connaissance de l'histoire. Ma collection des bornes a à peine atteinte cinquante. Les photographier n'est pas toujours facile, certaines sont mal situées, ou taguée. Et dire qu'il en aurait plus de 750...
    Je vous encourage à continuer cette collection que je trouve instructives. Comme toutes les collections d'ailles.
    J'ai appris que la RATP aussi fait quelque chose de cet ordre, le savez-vous?

    Richard Fumey

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  6. Bonjour Pierrick!
    Dieu merci pour j'ai trouvé votre blog! Je prends aussi des photos de "pelle Starck" pour les traduire en russe. Malheureusement, je n'ai pas le temps de visiter toutes les adresses qui figurent sur Wikipedia. Je cherchais des textes sur l'Internet, mais je n'ai pas les trouvée, même sur le site de la Mairie de Paris. Votre blog avec du texte - un véritable trésor pour moi. Excusez-moi pour mon mauvais français. Merci!!!

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  7. Bonjour Pierrick
    Quel bonheur d'avoir trouvé votre site. Curieux et passionné de ces petites histoires qui font la grande, j'avais commencé à collecter ces textes dans l'idée de les mettre à disposition des parisiens sur une application mobile et profiter ainsi de la géolocalisation pour découvrir Paris. Grace à votre travail énorme, ce projet a pris une sacrée avance et nous allons lancer publiquement ce site (pourlapetitehistoire.com) j'espère vers le 21 juin. Je voudrais vous inviter à rejoindre notre petite (mais peut-être grande un jour) communauté de petits historiens et vous attribuer au moins le mérite du recensement de ces bornes. Vous pouvez me contacter à l'adresse email francois@gravet.fr
    Félicitations une nouvelle fois
    Bien cordialement
    François

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  8. Bonjour Pierrick,

    Je viens de découvrir votre travail et je regrette de ne l'avoir pas trouvé plus tôt ! J'ai moi même de mon côté recensé les Pelles manuellement et cherché leur localisation précise (j'en ai a ce jour 672, les autres semblent avoir toutes disparu).
    Si ces données vous intéressent je les ai recensées dans une petite app android (https://play.google.com/store/apps/details?id=pasapas.eu.decouvrirparis_lespellesstarck&hl=fr).

    Encore félicitations pour votre travail et bonne continuation,
    Gaëtan

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    1. Bonjour Gaëtan! C'est génial! Pouvons-nous coopérer? Je traduis ces textes en russe. A Paris vient beaucoup de touristes russes qui ne parlent pas en français ou en anglais.

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    2. Bonjour Iya, oui avec plaisir :) Vous pouvez me contacter sur Twitter @GaetanDelorme ou @Pelles_Starck, ou tout autre moyen si vous n'utilisez pas Twitter !

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  9. Je n'utilise pas Twitter. Mon e-mail iyadelfin@gmail.com
    Quel est votre e-mail? Ou Facebook? Comment trouvez-vous cela plus pratique?

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